coup de gueule....Maltraitance
Publié le 26/04/2007 à 12:00 par unpeudebonheur
Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets.Du coin de l'oeil j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans que tenait une jolie petite poupée contre lui...
Il n'arrètait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. je me demandais a qui était destinée cette poupée .Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui:" ma tante es- tu certaine que je n'ai pas assez de sous?"
la dame lui répondit avec un peu d'impatience:
"tu sais tu n'as pas assez de sous pour l'acheter".
Puis,sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes.Puis elle partit rapidement.
Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains.Finalement je me suis dirigée vers lui , et lui ai demander pour qui était la poupée?
" c'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout au monde pour noel , elle était sur que le père noel la lui apporterait".
Je lui dit alors qu'il allait peut-ètre lui apporter"
Il me répondit tristement : "non, le père noel ne peut pas aller ou ma petite soeur se trouve maintenant ..."
"Il faut que je donne la poupée a ma maman pour qu'elle lui apporte"
Il avait les yeux tellement triste en disant cela.
"Elle est partie rejoindre jésus. Papa dit que maman va aller retrouver jésus elle aussi , alors j'ai pensé qu'elle pourais prendre la poupée avec elle pour la donner a ma petite soeur"
Mon coeur c'est presque arrèter de battre.
Le petit garçon a levé les yeux vers moi et ma dit:"j'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite.Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin".
puis il ma montré une photo de lui dans le magasin,sur laquelle il tenait la poupée en me disant:"je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle , comme ça , elle ne m'oubliera pas . J'aime ma maman et j'aimerais qu'elle ne me quitte pas , mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur".puis il baissa la tète et resta silencieux.Je fouilla dans mon sac a main , et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon :"et si on recomptait tes sous une dernière fois pour ètre surs?""OK",dit-il,"il faut que j'en ai assez".
Je glissais mon argent avec le sien et nous avons commencé a compter.Il y avait amplement assez pour la poupée et mème plus.Doucement le petit garçon murmura:" merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous".Puis il me regarda et dit :"j'avais demandé a Jésus de s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que maman puisse l'apporter a ma soeur".Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez pour acheter une rose blanche a maman , mais je n'osais pas lui demander. Maisil ma donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche"."Vous savez , maman aime tellement les roses blanches..."
Quelques minutes plus tard , sa tante revint, et je m'éloignais en poussant mon chariot . Je terminais mon magasinage dans un état d"esprit complètement différent de celui dans lequel je les avais commencé.
Je n'arrivais pas à oublir le petit garçon.
Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant , qui parlait d'un conducteur en état d'ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille .
La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blèssée . La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur .
Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon ? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était décédée . Je ne pu m'empécher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et de me rendre au salon mortuaire ou était exposée le corp de la jeune dame .
Elle était là ,tenant une jolie rose blanche dans sa main , avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin . J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerais pour toujours.
L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand , tellement incroyable .
Et en une fraction de seconde , un conducteur ivre lui a tout enlevé ...
Publié le 15/03/2007 à 12:01 par unpeudebonheur
Mon nom est Sarah
J'ai 3 ans
Mes yeux sont enflés
je ne peux pas voir,
Je dois être bête
je dois être méchante,
Quoi d'autre aurait pu mettre
mon père dans un tel état?
je souhaiterais être meilleure
je souhaiterais être moins moche
alors peut-être que ma mère voudrait toujours me faire des câlins.
je ne peux pas parler
Je ne peux pas faire de bêtises
Sinon je suis enfermée toute la journée.
Quand je me réveille je suis toute seule
La maison est noire
Mes parents ne sont pas chez moi.
Quand ma mère vient
J'essaye d'être gentille,
sinon j'aurais peut-être
un coup de fouet ce soir.
Ne fais pas de bruit!
Je viens juste d'entendre une voiture
mon père revient
du bar de Charlie.
Je l'entends jurer
Il m'appelle
Je me serre contre le mur.
J'essaye de me cacher
de ses yeux démoniaques
J'ai tellement peur maintenant
Je commence à pleurer.
Il me trouve en train de pleurer
Il me lance des mots méchants,
Il dit que c'est de ma faute
Qu'il souffre au travail.
Il me claque et me tape
et me crie dessus encore plus,
je me libère enfin
et je cours jusqu'à la porte.
Il l'a déjà fermé
Je me mets en boule,
Il me prend et me lance
contre le mur.
Je tombe par terre
avec mes os presque cassés,
et ma journée continue
avec des méchancetés dites...
"Je suis désolée!", je crie
Mais c'est déjà beaucoup trop tard
Son visage a tourné
Dans une haine inimaginable.
Le mal et les blessures
encore et encore
Mon dieu s'il te plait, aie pitié!
fais que ça s'arrête s'il te plait!
et enfin il arrête
et va vers la porte,
pendant que je suis allongée,
immobile par terre.
Mon nom est Sarah
J'ai 3 ans,
ce soir mon père m'a tué...
(pris sur le blog de criskotte.centerblog.net)
METTEZ DANS VOTRE BLOG
L'histoire de Sarah
Publié le 13/03/2007 à 12:00 par unpeudebonheur
La maltraitance désigne des mauvais traitements infligés à des personnes que l’on traite avec brutalité, rigueur ou sévérité. Ces victimes sont souvent dépendantes et sans défense, mais pas toujours. A l’extrême, par exemple, dans les cas de sadomasochisme, elles sont consentantes, voire demandeuses de tels traitements. La maltraitance a souvent des conséquences durables sur la santé physiologique et psychique des victimes, particulièrement quand il s’agit d’enfants.
Complexité de la maltraitance
Pour mesurer la gravité des maltraitances, il est important d’analyser quelles peuvent être leurs conséquences. Celles-ci sont de deux ordres : d'une part, des lésions et des atteintes physiques et, d'autre part, des réactions au niveau du psychisme. Par exemple, on observe souvent, chez les victimes, des sentiments d'impuissance et d'humiliation sans aucun rapport avec l'importance des atteintes corporelles. Mais dans d'autres cas, ces réactions sont ambivalentes et mêlent à la fois plaisir et souffrance. La complexité des modes d'intériorisation des situations de dépendance explique la grande variété des conséquences de la maltraitance :
-les violences physiques (coups voire blessures exercées avec des armes) peuvent mettre les victimes dans des situations de prostration complète, mais elles peuvent aussi ne donner aucune suite si les personnes sont engagées dans un projet où elles visent à se dépasser ;
-les situations de privation (de nourriture, de soins, d'affection ou d'attention) peuvent conduire au désespoir et au refus de vivre mais, dans d'autres cas, elles peuvent ne pas entraîner de séquelles si on a réussi à leur donner un sens ; la privation de ressources matérielles et d'argent pourra ainsi être ressentie comme des interdictions de jouir de l'existence ou, au contraire, pourra être comprise comme l'occasion inespérée de prouver au monde son élévation spirituelle ;
-les violences psychologiques auront des implications complètement différentes selon l'emprise de la personne maltraitante sur la victime : des insultes d'un supérieur hiérarchique ou d'un ascendant pourront s'imprimer durablement dans la conscience de la personne qui aura subi de telles paroles dévalorisantes, alors que le dénigrement et le refus de tendresse d'un conjoint ou d'un parent pourront être considéré dans un autre contexte comme des jeux ou des façons paradoxales de témoigner son intérêt ;
-les violences sexuelles (viol, agression et atteinte sexuelle, inceste), enfin, sont moins ambivalentes et conduisent le plus souvent à des sentiments d'humiliation, d'impuissance et de négation de soi pouvant aller jusqu'à la dépression et au suicide ; pourtant, dans de rares cas, des femmes ont fait face à de telles expériences de maltraitance et les ont transformées en les considérant au niveau plus général de la situation du genre féminin
Publié le 13/03/2007 à 12:00 par unpeudebonheur
NICOLAS, 8 ans, pendu par son père parce qu'il avait déchiré un livre de classe.
75 000
enfants maltraités, par an, en France.
Deux en meurent chaque jour !
Sommes nous coupables d'aveuglement ?
Publié le 13/03/2007 à 12:00 par unpeudebonheur
Les yeux dans le vide
J'étais trop timide
Pour te regarder
Ta main me semblait énorme
L'amour, tu ne l'as jamais ressenti
Dans mes cris, je m'étouffe
Haaa... je retiens mes larmes
J'essaie d'être normale
Mais j'ai le cœur aussi fragile que celui d'un enfant
Aussi fragile que la petite fille que tu frappais
Aussi fragile que l'enfant qui saignait sur le sol...
J'ai connu l'horreur,
Et bercé mon cœur de tellement d'illusions
Même si tu n'es plus là près de moi
Je ne t'oublie pas, Je ne t'oublie pas,
Je n'oublierai jamais ces coups, je ne t'oublie pas papa...
J'ai vu la cruauté
A plusieurs reprises au fond de tes yeux
J'ai fait tant de prières
Je ne jurais que la nuit, m'adressant à Dieu
Forcé le destin pour que jamais, jamais
Tu ne relèves la main sur moi
Moi loin de toi
Toi loin de moi
Souviens-toi de mon visage
Je ne comprenais pas, tu te rappelles ?
Je ne te regardais pas, tu te rappelles ?
Tu me demandais pourquoi je ne pleurais pas, tu te rappelles ?
Brodé de violence, mon cœur se noie
Papa, je sais que tu m'observes
Papa, je sais que t'es quelque part sur terre
Seulement pourquoi tu me frappais
Tu te souviens de mon regard...
Mon regard, celui que tu détestais tant papa...
Tout droit reservé à Marion.L