Parole de chanson
Publié le 10/03/2007 à 12:00 par unpeudebonheur
la tendresse
à tous à chacun
meme dans nos chagrins
un peu de tendresse efface tous le reste
est on a tant besoin
la tendresse
je voudrais comme une ivresse
est que jamais ca ne cesse
un peu de tendresse
c'est comme des belles caresse
meme dans la detresse
le seul moyen de nous réconforter
est de crier notre manque de tendresse
le coeur est parfois sensible
est on tous besoin de tendresse
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Publié le 10/03/2007 à 12:00 par unpeudebonheur
C'est comme une lettre qu'on a jamais reçue
Ça ressemble à des signes qu'on a pas perçus
C'est pareil qu'une porte qui n's'ouvrira plus
C'est comme une épreuve qu'on a pas voulue
C'est comme une scène d'un théâtre abandonné
Ça ressemble à un roman inachevé
C'est pareil qu'une maison aux volets fermés
C'est comme des jumeaux qu'on aurait séparés
On se disait tout on se cachait rien
Entre nous on ne se devait rien
On riait de tout on avait peur de rien
Entre nous y aura jamais de fin
C'est comme un parfum qu'on a porté longtemps
Ça ressemble à une cour d'école sans enfants
C'est pareil qu'un bagage sans plus rien dedans
C'est comme un désert privé de vent
C'est comme un scénario qu'on a pas écrit
Ça ressemble à une farce de la vie
C'est pareil qu'un innocent qu'on a puni
C'est comme des amants qu'on aurait trahis
On se disait tout on se cachait rien
Entre nous on ne se devait rien
On riait de tout on avait peur de rien
Entre nous y aura jamais de fin
Publié le 10/03/2007 à 12:00 par unpeudebonheur
N'aie plus peur
Peur de l'inconnu du temps
Des différences, des principes et du vent
Belle nature tu te mets en colère
A mesure que l'homme saccage la terre
Je ne comprends plus très bien
Mon cœur balance
Entre le chaud et le froid c'est la vie
Entre l'envers et l'endroit faire un choix
Entre le haut et le bas c'est la vie
La vie c'est comme ça
On ne sait jamais de quoi demain sera fait
Profitons-en, ne perdons plus de temps
Dis oui, dis non, mais prends ta position
De toute façon, les gens parleront
A quoi faut-il s'accrocher
Pour résister
Entre le chaud et le froid c'est la vie
Entre l'envers et l'endroit faire un choix
Entre le haut et le bas c'est la vie
La vie c'est comme ça
Publié le 08/03/2007 à 12:00 par unpeudebonheur
Lune
Qui là-haut s'allume
Sur
Les toits de Paris
Vois
Comme un homme
Peut souffrir d'amour
Bel
Astre solitaire
Qui meurt
Quand revient le jour
Entends
Monter vers toi
La chant de la terre
Entends le cri
D'un homme qui a mal
Pour qui
Un million d'étoiles
Ne valent
Pas les yeux de celle
Qu'il aime
D'un amour mortel
Lune
Lune
Qui là-haut s'embrume
Avant
Que le jour ne vienne
Entends
Rugir le cœur
De la bête humaine
C'est la complainte
De Quasimodo
Qui pleure
Sa détresse folle
Sa voix
Par monts et par vaux
S'envole
Pour arriver jusqu'à toi
Lune !
Veille
Sur ce monde étrange
Qui mêle
Sa vois au chœur des anges
Lune
Qui là-haut s'allume
Pour
Éclairer ma plume
Vois
Comme un homme
Peut souffrir d'amour
D'amour
Publié le 08/03/2007 à 12:00 par unpeudebonheur
C'est tellement simple
L'amour
Tellement possible
L'amour
A qui l'entend
Regarde autour
A qui le veut
vraiment
C'est tellement rien
D'y croire
Mais tellement tout
Pourtant
Qu'il vaut la peine
De le vouloir
De le chercher
Tout le temps
Ce sera nous, dès demain
Ce sera nous, le chemin
Pour que l'amour
Qu'on saura se donner
Nous donne l'envie d'aimer
C'est tellement court
Une vie
Tellement fragile
Aussi
Que de courir
Après le temps
Ne laisse plus rien
A vivre
Ce sera nous, dès demain
Ce sera nous, le chemin
Pour que l'amour
Qu'on saura se donner
Nous donne l'envie d'aimer
Ce sera nous, dès ce soir
A nous de le vouloir
Faire que l'amour
Qu'on aura partagé
Nous donne l'envie d'aimer
{2x}
C'est tellement fort
C'est tellement tout
L'amour
Puisqu'on attend
De vies en vie
Depuis la nuit
Des temps
Ce sera nous,
Ce sera nous,
Ce sera nous,
Pour que l'amour
Qu'on saura se donner
Nous donne l'envie d'aimer
Ce sera nous, dès ce soir
A nous de le vouloir
Faire que l'amour
Qu'on aura partagé
Nous donne l'envie d'aimer ...
Publié le 08/03/2007 à 12:00 par unpeudebonheur
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De tout les hommes qui vont
De la terre à la terre
De tous ceux qui sauront
Ce qu'ils sont venus faire
Aucun n'aura jamais
La douceur de ses mains
Aucun n'ira plus près
Du cœur pour mener si loin
Le vouloir aussi fort
N'est pas assez encore
De pouvoir trop l'aimer
Ne sera jamais assez
De tous les hommes qui ont
Un destin solitaire
De tous ceux qui devront
Traverser leur désert
Aucun ne saura dire
Ce que crie ses silences
Aucun ne pourra lire
Ce qu'écrit son absence
Au loin
Le vouloir aussi fort
N'est pas assez encore
De pourvoir trop l'aimer
Ne sera jamais assez
Et c'est tout ce qu'il donne
Qui vous fait tout donner
Qui fait qu'on abandonne
Un matin, pour lui, nos raisons de douter
Et c'est tout ce qu'on donne
Avec la volonté
Que ce qu'on abandonne
Deviendra, pour lui, une raison d'espérer
Une raison d'espérer
Le vouloir aussi fort
N'est pas assez encore
De pourvoir trop l'aimer
Ne sera jamais assez...
Publié le 08/03/2007 à 12:00 par unpeudebonheur
J'ai passé tellement de temps à regarder en arrière,
A regarder des gens au sourire éphémère.
J'ai passé tellement de nuits à courir derrière tout,
A courir vers ma vie, pour pas devenir fou,
A croiser des destins faits de haine et d'ennui,
De larmes versées pour rien, au milieu de mes nuits.
J'ai peut-être joué ma vie sous de drôles de lumières
Mais j'ai toujours pensé que le plus beau reste à faire
Pour exister
Et pour gagner
Toutes les batailles que le temps me force à jouer
Et pour tenir
Malgré le pire,
Les poings tendus, sans rien dire, apprendre à souffrir.
J'ai cherché à comprendre quand on ne me disait rien,
Obligé de me défendre quand tout allait trop loin.
Il m'a fallu tomber de si haut quelques fois
Pour comprendre que les autres ne savent jamais pour toi.
On a tout dit sur moi, même des vérités.
J'ai défié toutes leurs lois, mais je n'ai pu éviter
Ces sourires qui allaient souvent jusqu'à faire peur
Mais qui ont fait de moi le plus fou des acteurs.
Pour exister
Et pour gagner
Toutes les batailles que le temps me force à jouer
Et pour tenir
Malgré le pire
Les poings tendus, sans rien dire, apprendre à souffrir...
Pour exister.
J'ai passé tellement d'heures à me demander pourquoi
Mes plus belles erreurs étaient toujours pour toi.
Je vois bien dans tes yeux que tu es déjà partie.
Tu ne m'écoutes plus. Je continue ma vie.
Pour exister, pour exister,
Pour exister, pour exister,
Pour exister
Et pour gagner
Toutes les batailles que le temps me force à jouer
Et pour tenir
Malgré le pire
Les poings tendus, sans rien dire, apprendre à souffrir
Pour exister...
Publié le 08/03/2007 à 12:00 par unpeudebonheur
Il y a
Dans mes refus de dire je t'aime
Plus d'amour que dans les poèmes
Et que dans tous ces mots-là...
Si tu vois,
Flotter une larme bohème
Dans les yeux, mon cœur s'y promène
C'est qu'alors je pense à toi
C'est comme ça,
Le bonheur n'est pas géomètre
J'ai pas de plans à te soumettre,
Je sais pas le faire marcher droit
M'en veux pas
Si je ne peux rien te promettre
C'est que je voudrais tout peut-être
Et ça ne me suffirait pas
Pas à pas
Je parle à tâtons et j'effleure
Tous ces mots qui reprennent couleur
Quand je les pose sur toi
Et je vois
Les rêves qui hésitent encore
Prendre la forme de ton corps
Et je souris malgré moi
Jusque-là
J'croyais à peu près me connaître
J'ai tout jeté par ta fenêtre
Pour mieux m'apprendre dans tes bras
M'en veux pas
Si je ne sais rien te promettre
À part dans ces phrases muettes
Que je vagabonde sur toi
Laisse-moi le temps de t'aimer sans penser au-delà
Tu me souris et tu te tais, mais tu ne comprends pas...
Laisse-moi, le temps de trouver l'empreinte pour mes pas
À force de t'avoir cherchée, j'ai un peu peur de moi
Peur de moi...
Est-ce que ce n'est pas autre chose
Tu m'apprivoises et je dépose
Mes ombres fanées derrière moi
Peur de quoi
Peur de l'avenir qui se glisse
Entre ma peau et mes caprices
Quand je me perds au bord de toi
Peur de quoi
Tout simplement de reconnaître
Que tout est là, dans ces peut-être
Qui me chavirent autour de toi
Peur de moi...
Il n'y a rien d'autre à comprendre
Toi tu voulais des mots plus tendres,
Et moi... Je te parle de moi
Il y a
Dans mes refus de dire je t'aime
Plus d'amour que dans les poèmes
Et que dans tous ces mots-là...
Et que dans tous ces mots-là...
Publié le 08/03/2007 à 12:00 par unpeudebonheur
Je voudrais tant que tu sois là
Pour te dire ma solitude
Pour te dire ma lassitude
De te savoir si loin de moi
Je voudrais tant que tu sois là
Pour te dire mon espérance
Et le prix que je paie d'avance
De t'avoir un jour toute à moi
Dans mon désert y a pas de fleurs
Pas d'oasis et pas de vent
Et si tu venais plus souvent
Ça ferait du bien à mon cœur
Mon pauvre cœur
Je voudrais tant que tu sois là
Pour réveiller mes fleurs éteintes
Ton absence comme une plainte
Vient toujours me parler de toi
Je voudrais tant que tu sois là
A l'heure où les nuages passent
Tu élargirais mon espace
Rien qu'à te blottir contre moi
Dans mon désert y a pas de fleurs
Pas d'oasis et pas de vent
Et si tu venais plus souvent
Tu comprendrais pourquoi j'ai peur
Parce que j'ai peur
Je voudrais tant que tu sois là
Pour mettre du rouge à mes roses
Et pour que serve à quelque chose
Ces mots que je pleure à mi-voix
Je voudrais tant que tu sois là
Pour partager la chambre close
Où mon avenir se repose
En attendant que tu sois là
Et dans cet univers borné
Où tout est vide et décevant
Je pourrais me sentir vivant
Près de toi pour qui je suis né
Toi qui ne m'aime pas assez
Publié le 08/03/2007 à 12:00 par unpeudebonheur
Tu m'as dit des mots d'amitié
L'amour s'est glissé en moi
Avec simplicité
De tout petits mots parfumés
D'oiseaux sont tombés du ciel
Avec simplicité
Je ne crierai plus au secours
Le chagrin d'hier tourne court
C'est toi qui l'as tué
Avec simplicité
Et je sais très bien désormais
Pour qui j'ai envie de chanter
Tu me quittes une heure je suis mort
Je n'ai plus ni cœur ni corps
Je suis désenchanté
Par une ombre aux yeux de soleil
Qui a cambriolé peu à peu
Presque tout mon sommeil
Avec simplicité
Il y a ton orage dans l'air
Il y a ton sourire sur la mer
Il y a ton éclair ton électricité
Je t'emporte dans ma chanson d'amour
Inventée pour toi
Avec simplicité
Mes copains rient de ma chanson
Mais moi mon copain c'est toi
Contre le monde entier
Qu'ils aillent à la fête sans moi
Car la seule fête pour moi
C'est seulement de t'aimer
Avec simplicité
Car je sais très bien désormais
Pour qui j'ai besoin de chanter
Je n'existe plus quand tu sors
J'ai toute ma vie dehors
Je suis désenchanté
Par une ombre au cœur qui sommeille
Qui a cambriolé peu à peu
Presque tout mon soleil
Avec simplicité
Il y a ton sourire doux-amer
Cette eau pure au cœur du désert
Il y a chaque nuit sur tes lèvres
Cette éventualité
Cette prison dorée
De ta simplicité